Peut-on encore parler de l’Ecole ? De l’Education Nationale oui.

J’ai le sentiment que nos élites se trompent souvent de réponses à de bonnes questions. Ils proposent des actions aux mauvais endroits. On applique de l’énergie là où ce n’est pas utile (erreur sur le point d’application) Ainsi beaucoup de ressources sont consommées pour des sujets secondaires .Un grand nombre de parties prenantes s’accorde sur la dégradation du rapport qualité/coût du système éducatif. Il ne s’agit pas de critiquer les enseignants ou tel ou tel acteur du système Les réformes incessantes des programmes, de la formation des enseignants , du collège etc…ne produisent que peu d’effets sans parler de la refondation ( !) de l’école par les rythmes scolaires travail titanesque dont l’objectif reste encore aujourd’hui incertain.

Alors que faire ?

Mon avis est que les pistes de solution résident ailleurs et prioritairement dans l’organisation et le management.

  • Régionaliser l’Education Nationale .Personne ne peut gérer une organisation de travail de plus d’un million de salariés de surcroit de manière centralisée. La régionalisation de la gestion de la formation initiale et de tous ses salariés est un préalable. L’argument de l’égalité de traitement des fonctionnaires et des élèves n’est plus valable dans une société développée dotée d’un Etat puissant. La connaissance des territoires, de leurs forces et de leurs faiblesses appellent des réponses adaptées dans un cadre général national.

 

  • L’égalitarisme qui était un moteur lors de la généralisation de l’éducation, il y a plus d’un siècle ne se justifie plus aujourd’hui .C’est un frein aux expérimentations nécessaires, une expression du conservatisme . En outre, rien n’empêche de fixer quelques règles communes.

 

 

  • Accorder une plus grande autonomie aux établissements secondaires et à des groupements d’établissements primaires dans les communes : gestion des équipes, insertion territoriale, et projet pédagogique notamment. Seul le nombre d’heures par matière ou compétence, l’évaluation de la progression de l’élève seraient nationales (par exemple).Le directeur-e aurait la responsabilité de l’atteinte des objectifs et du respect par les enseignants du projet pédagogique . Dans un cadre des textes à faire évoluer, il aurait un droit de choix de son équipe .Il aurait autorité sur ces sujets et contribuerait à l’évaluation des enseignants avec la hiérarchie.

 

  • Refondre la carrière des enseignants gérée sur un plan régional : inverser la pyramide en sortant du cadre du GVT pour mieux payer les jeunes enseignants

Ne plus différencier le nombre d’heures de face à face en fonction de la hiérarchie des enseignants y compris dans le supérieur. Ne nommer dans les postes difficiles (quartiers, espaces ruraux isolés, classe unique …) que des enseignants chevronnés et les bonifier sur le plan de l’avancement plus que de la seule rémunération. De même, en maternelle, où la jeunesse des enfants demande une expertise pédagogique seules les enseignants ayant déjà plusieurs années en primaire pourraient être choisies et aussi être récompensées.

D’une manière générale, plus un enseignant serait confronté à un élève ou un étudiant facile, formé, moins son travail serait considéré comme difficile. Pourquoi payer mieux un professeur d’université qu’un professeur de maternelle ? La société prend un plus grand risque avec le deuxième.

 

  • Faire de l’apprentissage le mode commun de l’enseignement professionnel. Arrêter la concurrence imbécile entre les lycées professionnels et les CFA. Avec de surcroît la généralisation du Bac pro. , faire des lycées professionnels des CFA, et de l’apprentissage la modalité pédagogique principale de formation. A l’objection de la difficulté de trouver des maitres d’apprentissage, des pistes : on peut imaginer des formules pour la première année de diplôme de stages longs où le jeune garde le statut de lycéen, ouvrir ainsi les TPE aussi à l’accueil d’un jeune. On n’apprend pas un métier qu’à l’école. L’aller-retour entre théorie et pratique est une voie pédagogique qui a fait ses preuves.

 

  • Refondre la formation des enseignants avec justement une logique d’apprentissage.

Faire de la pédagogie, la compétence centrale, développer le travail en équipe, l’ouverture sur la société et la psychologie . Quelle place accorder à la matière ? La aussi, après 2 ou 3 ans de formation supérieure, apprendre à apprendre et à rechercher l’information. Chaque enseignant aurait un capital de formation continue, à utiliser tout au long de la vie en accord avec son institution. Prévoir aussi un large dispositif de reclassement après 15 ou 20 ans de service (tout le monde ne peut pas faire ce métier toute sa vie).

 

  • Quelques rêves de formation/éducation : s’appuyer sur tous les modes d’expression de la maternelle au collège : oral, écrite et toutes les disciplines artistiques. Savoir s’exprimer est le premier moyen pour extirper la violence et faire aimer l’école tout en acquérant d’autres savoirs , des compétences et des savoir -faire .

Essaimer la culture entrepreneuriale.

Définir le socle de base des compétences nécessaires à l’inclusion sociale ; pour cela s’appuyer sur les compétences clés définies au plan européen: telles que lire, écrire, compter mais aussi s’exprimer oralement et par écrit, maitriser les compétences sociales en lien avec l’autre, évoluer dans l’univers numérique …..

 

Est ce SI IRREALISTE ?

 

 

Et si les hommes et les femmes étaient égaux (suite)

Suite du conte « et si les hommes et les femmes… »

Et si le combat majeur du 21eme siècle était ailleurs ……Dans le monde occidental, en Europe et dans les Amérique, il y aura encore des batailles, il faudra encore des décennies mais on peut imaginer que la différenciation par les sexes ne sera plus un sujet (ce qui veut dire que les questions de pouvoir et de reconnaissance pourront se cristalliser sur d’autres sujets et ce qui ne veut pas dire que la différenciation sexuelle aura disparu).

Je voudrais parler plutôt d’Alissa, Nanda et Zayanne ; l’une vivait en Afrique, une autre au Moyen Orient et une dans le sous continent indien. Elles avaient créer le réseau mondial des mineures opprimées : l’une avait été mariée de force , l’autre avait été excisée et la troisième confinée . Elles ne s’étaient jamais rencontrées physiquement bien entendu. Mais elles s’étaient branchées sans trop savoir comment cette connexion s’était établie. Chacune d’entre elles était allée à l’école, elles savaient lire, se servir d’un Smartphone .Mais elles n’avaient pu continuer leurs études et cette frustration, ce sentiment d’injustice nourrissaient leur désir de liberté, leur volonté d’en découdre à leur manière. Car enfin, cette condition n’était rien d’autre qu’une forme d’esclavage : travail imposé, violences familiales, quasi droit de vie et de mort du mari et/ou des frères , privation de liberté, et bien entendu de plaisir elles ne trouvaient pas de différences avec l’esclavage et en plus grossesses précoces et/ou non voulues , meurtre des embryons ou des nourrissons féminins,.

Où était la différence avec un objet ? le même objet : servir ….

Quant à la coutume, la culture, quelle blague ! Si des hommes ont crée la loi, c’est bien pour s’extraire de la coutume, base de tous les conservatismes, de toutes les consanguinités, du refus de l’autre …au seul profit de ceux qui dirigent le groupe et veulent donc le conserver en l’état puisque c’est leur rente . Elles avaient 18 ans mais au travers de leurs échanges virtuels et de quelques rencontres, lectures et surfs cachées au fond de leur lit, elles avaient vraiment progressé au point de partager tous ces constats. Alors elles lancèrent leur mouvement « full contact girls ». Mais comment ne pas se faire repérer sur la toile ? Alors elles cherchèrent d’abord d’autres jeunes femmes comme elles dans les villages avoisinants hors de leur famille, dans leurs quartiers .

Cela leur prit beaucoup de temps.

Pas de signe distinctif, pas d’insigne ou logo, que du contact oral dans les fêtes, les marchés …

Pas plus de 4/5 contacts chacune mais chaque contact devait aussi faire de même, la bonne vieille chaîne humaine pour se délivrer des chaines masculines et du groupe. Chacune gardait le contact physique et /ou virtuel avec au maximum 5 autres femmes. Le feu qui couve, la tourbière …Un seul message : tenez-vous prêtes, un jour nous apparaîtront au grand jour. Quand ce jour arrivera, vous ne serez plus des jeunes femmes, c’est un combat de plusieurs décennies. Dès que la barrière cédait et que les gens manifestaient leur colère suite à un meurtre ou un viol, les femmes du mouvement les plus proches devaient être là et engager si possible le débat. Dès 2020, dans leurs 3 espaces géographiques, elles étaient plusieurs milliers.

10 ans plus tard, elles avaient atteint le million. Quand elles correspondaient, elles comptaient en étoiles dans le ciel et non en humains pour éviter les systèmes de surveillance : combien as-tu compter d’étoiles cette nuit, cette semaine, ce mois ci , cette année ? Elles avaient une idée du nombre car elles comptaient le nombre de relais dans la chaine. Certaines d’entre elles étaient mortes (en couche, sous les coups, après une infection, etc.. ) mais dès 2020, elles avaient chacune une sœur pour les remplacer. Recruter les sœurs n’avait pas été une mince affaire : l’une d’entre elles avait une jumelle, mais les autres avaient du sélectionner les sœurs après plusieurs mois d’observation et par approches lentes et successives jusqu’au moment du grand saut de la confiance intégrale. Pendant la décennie 2020-2030, elles avaient réussi à avoir des correspondantes alliées dans les couches aisées de leur pays et au contact d’ONG. dans des pays où une certaine liberté existait . C’est via ces personnes que le mouvement serait révélé au monde . Il fallait là aussi être très prudentes et recruter des femmes d’expérience qui avaient fait leur preuve sur le terrain. Eviter les coups de cœur des femmes aisées qui s’enflammeraient pour les projets mais renonceraient au moment de se découvrir Même chose pour les occidentales en phase de besoin de justice. Elles décidèrent que dans certains cas, des hommes pourraient faire l’affaire. Ainsi, dans au moins 10 pays elles avaient des correspondants : au Japon, en Scandinavie, en Espagne, au Canada, en Colombie, au Chili, et aussi au Zimbabwe, au Ghana, en Tunisie, en Turquie, au Kerala en Inde et en Nouvelle Zélande.

Le grand jour arriva. Le mouvement fut déclaré comme un mouvement mondial des mineures opprimées sur les réseaux sociaux demandant la fin des mariages forcés , de l’excision , de l’interdiction de se déplacer seules , et d’avoir accès aux études et aux activités réservées aux hommes , de faire des violences familiales des meurtres et /ou des crimes, d’inclure ces questions dans les déclarations onusiennes dès la prochaine session plénière , dans la formations des policiers et leurs serments … La presse couvrit l’évènement. Des débats s’engagèrent dans les démocraties sur le niveau d’engagement et de soutien. Néanmoins la question du climat restait prioritaire au G7 et G20 au même titre que la question économique (qui devait résoudre le problème).

Sur le terrain, partout où cela était possible, les militantes devaient se dévoiler et rechercher le soutien des femmes autour d’elles. En cas de violences, il s’agissait de ralentir les tâches ménagères, de négliger les enfants, de signifier la fatigue , de mener une résistance passive, de tomber sous les menaces ou les coups . Paralyser ainsi ou désorganiser le village, le quartier, découvrir sa force par l’inertie. Il y eut des morts par centaines, des massacres locaux qui indignèrent les opinions dans de nombreux Pays , y compris dans les Etats puissants et dictatoriaux de la planète. Mais globalement la société de nombreux pays était prête et attendait que quelque chose se passe. Des propositions de signe distinctif circulèrent. Ils varièrent d’une culture à l’autre mais Il fut décidé que tous seraient positionnés à l’intérieur du coude gauche. Et si une femme était menacée, on relate que sur beaucoup de marchés, la foule devenait menaçante vis à vis des forces de sécurité. Il se créa des poches de résistance comme toujours notamment dans certains pays qui avaient tout à perdre car leur société et leur système de pouvoir était construit notamment sur la ségrégation des femmes à mater dès le plus jeune âge. Ils s’isolèrent un peu plus sur la scène internationale et certains durent lâcher du lest. Ce serait long à généraliser, plusieurs décennies, au moins.

Pour les femmes occidentales ce qui se passa était un étrange évènement : beaucoup applaudirent et regardèrent autrement les femmes de l’autre monde qui peuplaient pourtant leur univers quotidien, d’autres célébrèrent la mondialisation de leurs valeurs, d’autres discutèrent de la fin de l’occident d’autres prirent peur de ce monde qui échappait à leur contrôle ……

 

 

Et si les hommes et les femmes étaient égaux…

Un jour les hommes et les femmes seront égaux. Ce jour là la question du sexe d’une personne ne se posera plus. Chacun sera payé de manière équitable avec les mêmes règles et critères d’évaluation . Autant d’hommes que de femmes s’occuperont de l’éducation des enfants. Un homme en jupe ne sera pas moqué. Les danseurs et les poètes seront respectés. La douceur sera partagée et le besoin d’exprimer sa force sera toléré pour peu qu’elle ne s’exerce pas au détriment des autres humains .

Bien sûr il y aura toujours des humains enclins à vouloir dominer d’autres humains, des être agressifs des frustrations mal digérées ( ou non comestibles parfois lorsque l’humiliation sera trop forte par exemple) mais les études ne pourront pas conclure que cette inclination serait liée au sexe . Il ya aura toujours des abus , des vengeances , des modes de domination différents suivant les cultures , les groupes et les personnes dans une distribution assez égalitaire .Les dominés de tous sexes devront organiser la résistance collective pour éradiquer les violences privées ,celles des groupes sociaux et la tyrannie des modes de comportements en groupe . Il y aura aussi des mouvements mondiaux pour l’émancipation des femmes partout dans le monde. Des femmes prendront le leadership de ce type de mouvement dans des organisations par ailleurs mixtes car les hommes devront aussi parler aux hommes. Alors le plafond de verre deviendra un souvenir. Les femmes respecteront les hommes qui réalisent des tâches ménagères les femmes feront assaut des responsabilités politiques ….je vous laisse continuer…

Ce que je pense des commémorations ?

  • La guerre est toujours sale, cela je ne l’ai pas inventé. Les hommes tuent, violent et pillent Souvent, ils ont été contraints mais une fois sur le théâtre des opérations , passer de la peur à la toute puissance, parfois dans des états de « drogués » libère toutes les barrières de l’humanité . La guerre disparaitra t-elle un jour de l’espèce humaine ou les hommes cesseront-ils un jour de la faire ? C’est le moment d’expression de la Barbarie de l’homme . L’homme est une créature imparfaite qui peut trouver une jouissance à torturer ou massacrer ses semblables. Il y a probablement une jouissance de la guerre peu évoquée car assez insupportable moralement L’homme est son seul prédateur . La défense archaïque, en tout cas animal- du territoire. Le besoin de domination, d’accaparement des richesses , d’être « au-dessus » ;antidote à l’angoisse existentielle de la mort , besoin de laisser trace dans un monde où dans les sociétés développées , la mise à l’écart de la mort favorise la tendance humaine à croire à sa permanence .

 

  • C’est une chance inouïe de vivre en paix depuis 70 ans sur le continent eurasien même si la guerre est toujours là en Europe (Irlande , ex Yougoslavie, Ukraine ) et sur tout le pourtour méditerranéen en permanence . Comment préserver la paix ? Est-ce elle qu’il faut chaque année commémorer ?

 

  • On célèbre l’héroïsme, la résistance …..De qui ? De quoi ? Résister ? Surement  mais A qui ? A quoi ? Existe-t-il des héros vivants ? Qu’est ce que la guerre pour les civils qui l’ont vécue ? qui peut savoir quelle aurait été son attitude pendant la guerre entre survivre, protéger les siens, supporter la douleur des exactions et des tortures. Une guerre , c’est quand même un moment où l’homme en tant que personne perd toute prise sur son destin. Inégalité aussi devant la guerre , ceux qui peuvent fuir (s’installer ailleurs pour être correct) ; ceux qui donne les ordres et ceux qui donnent leur vie (et pas seulement leur force de travail rémunérée en temps de paix )

 

  • A lors que célébrer ? Comment nourrir les mémoires ? Pourquoi commémorer toujours les mêmes guerres en oubliant certaines de leurs dimensions ?

 

Pourquoi oublier les grands génocides de l’histoire (les indiens des deux Amériques par exemple  ? )

Que répondre à Olivier Todd ?

Olivier Todd vient de publier un livre où il dénigre la mobilisation de Janvier 2015 suite aux attentats et meurtres. Il en fait une réaction identitaire de la petite bourgeoisie de province, plutôt catholique, qui s’arcboute sur ses privilèges et ses revenus certes moyens mais suffisants. La suffisance de l’auteur , teintée de parisianisme surprend de la part d’un analyste qui part le passé a su faire preuve de courage, de recherches factuelles et proposer des approches innovantes à la lecture des faits de société . Peut être qu’un jour le microcosme déteint et que le goût du buzz et des médias prennent le pas sur la rigueur intellectuelle. Parfois, la frustration du retour à l’anonymat devient insupportable. D’autres avant lui ont sombré dans la surenchère pour rester dans la lumière éphémère.

Quelques éléments de réponse ci-dessous :

  • Reprocher à des groupes humains de vivre une indignation, une émotion commune est déplacée. C’est dire à un enfant qui a mal qu’il ne souffre pas.
  • Pourquoi ce groupe repéré comme favorisé n’aurait –il pas besoin d’éprouver une émotion collective ?
  • Je réfute sa division de la France en deux, de nous traiter de périphériques ( relent jacobin et centralisateur )
  • Assimiler le 11 Janvier à un évènement anti musulman me sidère. Me sidère également qu’il n’ait aucun mot sur la liberté d’expression en général comme fondement. « On ne tue pas pour des idées  en France »
  • Ok, sur la clientèle politique du PS, ce n’est pas nouveau et c’est en effet une tare de ne pas savoir développer des pratiques nouvelles vis-à-vis des exclus en général – pas seulement vis-à-vis des musulmans ou des étrangers –Les expériences existent en France et en Europe et ne sont pas assez partagées .

Il me parait court de se contenter de projeter sur les personnes en marge ses propres aspirations telles que   boulot, famille, chacun chez soi dans son trip individuel . Et si les exclus attendaient autre chose qu’un tel projet contre un emploi non qualifié et abrutissant.

Evidemment, chacun, privé de revenu souhaite en avoir un mais la réponse emploi n’est pas univoque (sujet à venir).

  • Ok sur le fait que notre société a «privilégié » ceux qui avaient déjà un boulot en les protégeant dans leurs acquis.
  • On dirait qu’après avoir fait son travail d’intellectuel et de nous avoir interpellé, de nous avoir apporté de la lumière Olivier Todd a besoin des projecteurs vers lui (syndrome Onfray)

 

 

 

 

Pourquoi j’aime Lorient ?

Pourquoi je l’aime cette ville.

Ville moyenne reconstruite, ouverte sur le monde (ville créée pour le commerce avec l’extrême orient , un port ) où la qualité de vie a un sens bien que les revenus y soient modestes,

où les relations et la vie associative comptent. Une ville récente qui invente son avenir en s’appuyant sur ses habitants, prête à innover et dont la taille autorise toutes les initiatives et toutes les audaces.

J’aime cette ville où les relations , les circulations et les mixités sont faciles et où le vent du large souffle . Elle est peu connue et mal connue. Elle n’ a ni vieilles pierres ni site touristiques d’intérêt ++++ , mais des gens , un art de vivre, une facilité ….

Mal connue car d’urbanisme contemporain qui par rapport aux stéréotypes ne donnent pas envie d’y venir. Nous avons besoin d’entreprenantes personnes dans tous les domaines donc je veux vous donner envie de venir. pour les footeux, le jeu à la lorientaise donne un marqueur de la ville .